I am not your guru

J’ai regardé hier le documentaire de Netflix intitulé Tony Robbins: I am not your guru. Je pense que c’est un film intéressant pour les professionnels de l’accompagnement, de la communication, RH, thérapeutes, spécialistes de développement personnel.

Lorsque j’ai vu l’affiche du film, ça m’a fait comme une madeleine de Proust. Nostalgia, it’s delicate, but potent. Mon premier voyage de jeune cadre dynamique et ambitieux à New York en 1991. Une belle chambre d’hôtel 54ème rue, le jet lag à deux heures du matin, et deux longs infomercials à la télé dont je me souviens encore, vingt-cinq ans après : les clubs de golf Orlimar TriMetal (c’est curieux, la mémoire), et Tony Robbins, le roi du développement personnel. Et je me suis dit : c’est ça l’Amérique. Ca n’est pas que ça, mais c’est aussi ça : le désir de puissance, la recherche du bonheur, la croyance que chacun peut décider de réaliser ses rêves, même devant la télé à deux heures du matin.

Je ne suis pas un fan de Tony Robbins, et je n’avais pas pensé à lui depuis vingt-cinq ans. Je n’aurais pas envie d’utiliser ses méthodes (quoique… vendre 2.500 tickets à 5.000 dollars chacun pour un séminaire de six jours à Boca Raton, c’est quand même très fort :o). Je trouve que son charisme prend trop de place, qu’il cultive la position haute, que son alliance manque de parité, que ça ressemble à une grand-messe du coup de marteau. Mais c’est intéressant aussi : le lâcher-prise de l’improvisation dans un cadre extrêmement organisé, l’énergie dans la brièveté.

Je préfère chercher à percevoir la réalité en terme de système, à travailler avec mes clients leur relation et leur communication aux autres plutôt qu’étudier leur vie psychique. Et donc le pragmatisme du comment (ici et maintenant), plutôt que la recherche du pourquoi (les causes premières, avant et ailleurs).

Mais là où je rejoins Tony Robbins, c’est dans sa conviction de l’importance de la croissance. Celle des hommes et de leurs organisations.

Quelques bonnes critiques de ce documentaire :
FortuneThe Economist, le FT, le Guardian

Amplitude Studios: chapeau les artistes!

Si vos amis n’ont jamais entendu parler d’Endless Space 2 (le génial jeu de stratégie 4X qui sortira fin septembre), voici la vidéo qu’il faut leur montrer:

Chapeau les artistes!

PS: on notera le logo de SEGA en intro :o)

L.T. Sachs a été un fier administrateur d’Amplitude Studios jusqu’au 1er juillet 2016. Et reste un administrateur.

La Belle Assiette primée par la Fevad

Le Jury de La Nuit des Favor’i de la Fédération du e-commerce et de la vente à distance vient d’attribuer à La Belle Assiette la médaille d’Argent du Prix Meilleur Espoir. Bravo à tous les lauréats!

labelleassiette

Excellente occasion pour rappeler que  c’est le moment de surprendre vos proches avec une expérience culinaire, un cadeau original, inoubliable: un Chef La Belle Assiette.

https://labelleassiette.fr/gift

Pour Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad:

Quel meilleur endroit que les Favoris, l’événement majeur du e-commerce, pour nous permettre d’appréhender et de passer en revue ce qui se fait de mieux aujourd’hui dans notre secteur ?

Cette année encore, devant les 600 principaux décideurs du e-commerce, c’est le dynamisme exceptionnel de notre secteur qui a été mis à l’honneur. Le palmarès inédit de cette édition 2015 révèle, au-delà des sites récompensés, les tendances qui portent au quotidien le développement et l’énergie entrepreneuriale du e-commerce français, dont nous pouvons être fiers. Dans un contexte que nous savons de plus en plus concurrentiel, l’ouverture et la créativité des acteurs bousculent tout un écosystème qui n’a pas le temps de s’assoupir.

La qualité des synergies internet-magasin, l’optimisation du parcours d’achat, la quête de l’excellence dans la relation client mais aussi, l’audace créatrice des jeunes créateurs d’entreprise qui réinventent le commerce moderne grâce au développement de nouvelles offres, sont autant de témoins d’un secteur en constant renouvellement.

C’est une bonne série pour La Belle Assiette. Il y a quelques jours, nous avions remporté le SME/Entrepreneur Franco-British Business Award de la French Chamber of Great Britain.

FBBA_26Nov15

The Franco-British Business Awards (FBBA), organised by the FrenchChamber of Great Britain under the high patronage of the French Ambassador to the United Kingdom and the British Ambassador to France, were launched in 2000 to celebrate the bilateral trade and economic links between France and the UK.

The Franco-British Business Awards acknowledge the accomplishments of French and British companies of all sizes, from start-ups to SMES and blue-chip companies on both sides of the Channel.

L.T. Sachs est un membre favori du conseil de La Belle Assiette.

Dîner d’équipe? La Belle Assiette.

La haute saison des repas d’équipe commence, et notre carnet de commandes se remplit vite. Célébrez donc l’année, in style, avec un Chef à domicile: La Belle Assiette, pour toutes les occasions où un vrai Chef peut contribuer à la réussite d’un événement.

Stephen Leguillon & Giorgio Ricco

On sait bien que recevoir des amis ou des clients à déjeuner ou dîner à la maison, c’est différent que d’inviter au restaurant. La relation est plus intime. Mais ça prend beaucoup de temps de préparer à dîner pour 6 ou 10. Alors pourquoi ne pas faire appel à un Chef professionnel, qui fait les courses, vient au bureau ou à la maison faire la cuisine, le service, et repart en laissant tout nickel?

Dîner entre amis, groupe de clients: 600+ chefs La Belle Assiette à votre service, à la maison ou au bureau.

Egalement à tester pour retrouver le plaisir de recevoir: notre service de buffets.

Une belle adresse: labelleassiette.fr 09.67.31.35.46

Amplitude Studios dans Libération

Libération vient de publier un bon papier sur Amplitude Studios. Son auteur Erwan Cario a très bien saisi l’essence de notre succès.

Lorsque l’on fait face au bâtiment qui abrite le studio Amplitude, à deux pas du métro Daumesnil à Paris, la façade un peu morne ressemble au siège social d’un groupement d’actuaires. Et quand on pénètre dans leurs locaux, à l’avant-dernier étage, ça ne s’arrange pas. Dans un silence studieux se serrent 45 personnes scotchées à leur écran. On pourrait se croire dans une quelconque société de service en informatique. Il faut regarder ce qui se passe sur les écrans où se côtoient vaisseaux spatiaux, générateurs de planètes et autres créatures fantastiques pour constater qu’ici, on crée des jeux vidéo.

Et pas n’importe lesquels. Endless Space (2012) et Endless Legend(2014) sont tous deux devenus des références mondiales dans le genre des jeux de gestion et stratégie en tour par tour, autrement appelé «4 X» (pour exploration, expansion, exploitation et extermination).

(…)

Autofinancé à 100 %, Amplitude ne peut compter que sur les recettes de ses productions pour subvenir à ses besoins. C’est le destin de ceux qui choisissent la voie de l’indépendance totale, et Amplitude est devenu pour le mouvement indé une success story emblématique.

Bon, pour la façade de l’immeuble je suis assez d’accord. Mais pour nos lumineux locaux au sommet de l’immeuble, avec une grande cuisine ouverte et une magnifique terrasse dominant tout le sud-est parisien, je peux dire une chose: j’habiterais bien là.

Amplitude, la stratégie indé, par Erwan Cario

Journaliste, Erwan Cario écrit sur les jeux vidéo depuis 2001 au sein du journal Libération. Il est par ailleurs responsable d’Ecrans.fr, un site fils de Liberation.fr consacré aux cultures numériques, et animateur de l’émission hebdomadaire en ligne (podcast) «Silence, on joue !», sur l’actualité du jeu vidéo.

Amplitude Studios - Create the best strategy games!

L.T. Sachs est un fier administrateur d’Amplitude Studios.

Steve Jobs: The Man In The Machine

I just watched Steve Jobs: The Man In The Machine by Oscar-winning director Alex Gibney, a probing documentary of the “bold, brilliant and at times ruthless iconoclast”. Interesting.

Here are the closing lines:

Why did so many strangers weep for Steve Jobs?

It’s too simple to say it was because he gave us products we love, without asking why we love them the way we do. It’s too simple even to conclude that we love them because they connect us to a wider world, and the people in our lives who are far away, because these machines isolate us too.

Perhaps the contradictory nature of our experience with these gadgets mirrors the contradiction in Jobs himself. He was an artist who sought perfection but who could never find peace. He had the focus of a monk, but none of the empathy. He offered us freedom, but only within a closed garden to which he held the key.

To reconcile these contradictions, I think we have to look to the other half of our relationship with Jobs, to ourselves (…) What is the full nature of my transaction with the maker of this magical and intimate machine?

header