Pourquoi coach ?

J’ai créé mon entreprise L.T.SACHS en 2011. J’ai trois activités : le capital risque, le conseil, et le coaching.

Dans mon activité de capital risque, je contribue au financement de jeunes startups prometteuses.

Comme conseiller, j’accompagne des équipes dirigeantes, je leur apporte mon expérience, mon savoir-faire, mon réseau.

Comme coach, j’accompagne des chefs d’entreprises et des managers, qui se sentent souvent seuls pour réfléchir à leur stratégie personnelle ou d’entreprise, à la manière dont ils l’expriment.

Je me rends compte que d’une certaine manière j’ai toujours fait ça : quand j’avais 22 ans pendant mon service militaire, comme officier conseil au Régiment de Marche du Tchad, j’avais accompagné une douzaine de sous-officiers dont les contrats n’étaient pas renouvelés lors d’un grand programme de restructuration de l’Armée de Terre.

Avant la création de L.T.SACHS, j’avais travaillé plus de vingt ans comme spécialiste des Etats-Unis dans des banques d’investissement américaines à Paris et à Londres. A ce titre, j’ai accompagné des centaines de patrons d’entreprises américaines. Je sais aussi aujourd’hui que pendant ma carrière de vingt ans en banque d’affaires, je n’ai jamais été accompagné par un coach. Et c’est là un de mes objectifs : convaincre les institutions financières de m’utiliser pour contribuer à remettre de l’humain dans leurs organisations.

Ancien élève d’ESCP Europe, j’y ai pendant trois ans enseigné la Finance sur le campus de Londres. J’ai adoré devenir un formateur, partager avec mes élèves, et jouer en quelque sorte avec eux un rôle de passeur. Je suis très proche de cette école, où j’ai une activité associative importante. Mon ambition est de contribuer à faire du réseau de nos quarante mille anciens élèves un modèle de réseau social, professionnel et fraternel, et d’intelligence collective.

Mon expérience des relations entre chefs d’entreprise et investisseurs, mon activité opérationnelle de dirigeant, mon dialogue avec étudiants et professeurs de business school, nourrissent véritablement ma pratique de coach. Je pense que c’est important d’avoir plusieurs activités qui s’enrichissent mutuellement.

Si je voulais parler de moi sur le plan personnel, je dirais ceci : j’aime l’amour ; j’aime mes enfants (une fille de 24 ans qui travaille désormais avec moi, et un garçon de 26 ans) ; j’aime le sport, je pratique notamment la boxe (j’y trouve une discipline, une manière d’avoir un corp sain autour d’un esprit sain) ; j’aime la beauté, la peinture, la musique, la beauté des villes, les ponts sur la Seine, tous ces lieux où s’exprime le génie des hommes.

Et puis j’aime les autres. Je crois que c’est là le coeur de mon engagement associatif, de mon engagement professionnel, de la croyance qu’on peut, qu’on doit remettre de l’humain au coeur de l’entreprise.

Et c’est aussi en ça qu’après avoir commencé à me former au coaching chez Mozaïk, je me sens vraiment proche de Transformance et de son fondateur Vincent Lenhardt : la conviction que le management fondé sur le contrôle hiérarchique ne suffit plus ; la nécessité d’un management dans lequel le sens est partagé, d’une approche de co-création d’un sens collectif ; la volonté d’unifier l’humain qui est dans l’entreprise, et l’entreprise qui est dans l’humain; et puis l’importance d’être soi-même en développement si l’on veut être un développeur de talents, un passeur.